De retour de Bruxelles, nous nous sommes impliqués dans diverses activités liées à la recherche en santé, toujours dans l’objectif de consolider notre profil en construction. Ainsi, après avoir eu l’opportunité de présenter notre travail de fin de formation au 2ᵉ congrès de la Société Africaine de Santé Publique (SASP) à Cotonou, nous sommes repartis sur le terrain dans le cadre d’une étude sur l’ulcère de Buruli au Bénin.
Nous avons parcouru plusieurs localités des communes d’Allada et d’Abomey-Calavi (notamment Zinvié) pour rencontrer les participants à l’étude et leur administrer des questionnaires KoboCollect conçus à cet effet. Le deuxième jour, une forte pluie nous a interrompus, nous empêchant de rencontrer l’un des participants. Comme on le dit, c’est le terrain qui commande, et il faut composer avec les intempéries.
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Entre-temps, nous avons entrepris de soumettre notre travail de fin de formation à Bruxelles à l’évaluation des pairs, en vue de sa publication. Cela s’avère être un véritable parcours du combattant, comme le dirait un aîné, mais un exercice passionnant. Un bon manuscrit peut ne pas correspondre au champ thématique d’une revue, ou ses résultats peuvent sembler éloignés de l’actualité du domaine. Cela n’en fait pas pour autant un mauvais travail : il faut le retravailler et le repositionner.
Nous avons aussi vécu une expérience quelque peu inattendue. À notre retour, nous avons postulé à quelques opportunités qui nous semblaient intéressantes. Certaines réponses défavorables ont suivi, mais, contre toute attente, une candidature a retenu l’attention d’un jury de concours, qui nous a convoqués pour une audition à Bordeaux, en France. Nous nous sommes dit qu’il n’était pas raisonnable de prendre l’avion uniquement pour une audition et avons proposé une visioconférence à cet organisme de recherche public de réputation internationale. Cela a été accepté ; nous avons passé l’entretien, mais un profil correspondant davantage aux attentes de la fiche de poste et à l’évolution à long terme du projet a finalement été privilégié.
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Nous avons alors compris que notre profil devenait compétitif à l’international et qu’il fallait continuer à le consolider. Comme appris durant les cours de DataCamp, savoir corriger un code qui ne fonctionne pas fait partie des compétences essentielles.
Par ailleurs, nous avons poursuivi notre formation chez DataCamp en tant que boursier iSHEERO x DataCamp 2025. Cela nous a permis d’acquérir les bases du SQL pour créer, gérer et réaliser des analyses exploratoires de bases de données en santé. Nous avons complété ces acquis par les fondamentaux de la programmation Python, et la formation se poursuit.