Depuis plus de six mois, le travail ne s’est pas arrêté. Il s’est poursuivi sans grand bruit, comme il est de coutume lorsqu’on doit relever un défi : affronter le système éditorial dans le domaine de la recherche en santé.

D’abord, un premier rejet est survenu très tôt, le sujet étant hors du champ du journal, avec une recommandation vers un autre journal plus ouvert du même éditeur. Ensuite, un second rejet est intervenu dans le journal recommandé. Puis, une nouvelle soumission auprès d’un autre éditeur s’est heurtée à un rejet administratif. Enfin, une dernière soumission à un autre journal du même éditeur, tenant compte de tous les éléments ayant motivé les rejets antérieurs, est allée jusqu’au terme du processus éditorial.

Sur la dernière ligne droite, un conseil d’un aîné, Sékou Samadoulougou, précieux à bien des égards : « Bonjour Gérard, ce retour est plutôt une opportunité d’améliorer ta proposition. Avant d’envisager une nouvelle soumission, je te suggère de prendre en compte les commentaires reçus… Le processus de publication est souvent un véritable parcours du combattant. »

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Au terme de ce parcours, l’article scientifique issu de notre travail de fin de formation à l’École de Santé Publique de l’Université libre de Bruxelles a été accepté et publié (lire l’article en cliquant Ici). Cela vient clore trois années riches en expériences de recherche scientifique en tant que jeune chercheur et marque également le début d’une autonomie en matière de recherche en santé publique.

Parallèlement à cette expérience de publication, la consolidation de notre profil de chercheur s’est enrichie de courtes formations spécialisées, notamment en recherche de mise en œuvre proposée par le WHO TDR en collaboration avec l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), en rédaction de demandes de subventions de recherche par l’African Population and Health Research Center (APHRC), en évaluation par les pairs (Peer review) par l’Elsevier Researcher Academy et la Web of Science Academy, en suivi-évaluation de projets de développement proposé par l’Agence Française de Développement (AFD), en approche One Health par la WHO Academy, et en DHIS2 par le HISP Centre at the University of Oslo.

De ce bout de parcours, nous retenons qu’un·e chercheur·euse, quel que soit son domaine (Santé, Agronomie, Technologie, Ingénierie, etc.), est un·e entrepreneur·euse social·e, un·e apporteur·euse de solutions aux problèmes réels de ses semblables. Il ou elle y parvient grâce à sa rigueur scientifique et à sa persévérance.

À lire : Six mois après Bruxelles

Ce chapitre désormais clos, cap sur le suivant, ou les suivants, avec beaucoup d’enthousiasme 😊.

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